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    Une nouvelle aventure...

          

    celle de toute une vie...

    on se lance à deux et on devient trois...

    un bonheur et un amour incommensurables... mais aussi la fatigue, les doutes, les questions...

    Quel chamboulement !

     

     

    Elisa est née au mois de mai, quelques jours en avance, pour les 60 ans de son papy ! Nous sommes évidemment fous d'elle : ses sourires et gazouillis nous font fondre !!

    Comme j'ai toujours mille projets en cours et dans la tête, m'adapter à un rythme "bébé qui dort peu et a un gros besoin de contact" a été un peu rude au début... Mais j'en ai pris mon parti : vivre plus doucement, profiter de tous ces moments qui vont vite passer et reprendre le temps de lire beaucoup plus !! Et puis elle grandit, a de plus en plus de moments où elle s'éclate toute seule, dort un peu plus longtemps et ne se réveille plus dès qu'on la pose. Je reprends donc mes occupations doucement et forcément j'ai plein d'envies de bricolage pour elle ! wink2

            

    Une nouvelle aventure...

     

    photos : Audrey Parriaux, super photographe basée dans le nord-ouest du Rhône

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  • Un article que j'ai commencé il y a longtemps, que j'ai remanié plusieurs fois, presque abandonné... Là, c'est l'épilogue, je vais donc aller au bout...

    Il y a 5 ans, je quittais mon premier poste définitif en REP + à cause d'une équipe dans laquelle je ne me reconnaissais pas et faute de mieux, je redemandais un poste de brigade, cette fois dans une zone assez tranquille autour de mon nouveau chez moi. Il n'a pas fallu longtemps pour qu'on m'attribue des 1/4 de décharge pour l'année, dont un au sein d'une école spécialisée d'un hôpital de jour (hôpital psychiatrique).

    J'ai donc découvert un monde inconnu : une petite école avec une vingtaine d'élèves, 4 enseignants et 3 éducatrices pour accueillir les enfants qui ne pouvaient pas tenir toute la matinée en classe. Une classe de 5 enfants d'âges et de niveaux très variés : de R, 10 ans, prêt scolairement à aller en ULIS à An, 7 ans qui glissait sous sa table ou sous mon bureau à chaque demande, ne maitrisait pas la numération jusqu'à 5 ni les couleurs (lui aussi je l'ai ensuite beaucoup eu dans ma classe et il a sacrément évolué !). J'ai découvert une différenciation pédagogique plus poussée, une réflexion plus fine que l'on n'a pas forcément le temps d'avoir dans une classe ordinaire... Bon, la gestion de ce groupe hétéroclite n'était pas facile tous les jours, les crises de R étaient parfois violentes au point qu'il lance les chaises à travers la pièce... Mais bon, l'année d'avant j'en avais bien bavé aussi dans ma REP+ avec 6 élèves qui auraient pu bénéficier de soins et pétaient les plombs en classe, ma seule solution étant les collègues... et j'avais le reste de la classe à faire avancer ! Là, en cas de grosse crise, je pouvais aussi compter sur mes collègues et surtout demander l'intervention des éducateurs ou infirmiers de l'hôpital.

    Quand on dit "hôpital psychiatrique", ça fait peur mais au final, avec de l'adaptation (aux troubles des enfants et au monde hospitalier) j'ai trouvé ça super intéressant, moi qui n'avais jamais envisagé l'enseignement spécialisé...

    L'année suivante, j'ai gardé mon poste de brigade et me suis fait connaitre auprès de l'inspection en mettant en avant mon intérêt pour l'enseignement spécialisé et mon souhait de postuler à la formation CAPA-SH l'année suivante. J'ai été affectée sur le remplacement d'une collègue pendant sa formation dans un établissement accueillant des enfants polyhandicapés. Là aussi un autre monde mais une expérience formidable ! J'ai beaucoup apprécié le travail avec les autres professionnels et vécu des expériences humaines assez intenses avec ces loulous pour qui communiquer n'est pas toujours aisé voire possible.

    J'ai ensuite été admise en formation CAPA-SH option D et obtenu un poste à l'école de l'hôpital psychiatrique. Youhou !! Bon ça n'a pas été une sinécure, hein... A l'école, bien que mon remplaçant était top et que nous communiquions beaucoup, l'alternance était assez complexe pour les enfants qui nous le rendaient bien... quelques difficultés aussi pour construire les projets de co-intervention avec les professionnels alors que c'était nouveau pour eux et que nous débarquions...  Mais au final on s'en est sortis =) La formation, quant à elle, a été très enrichissante mais aussi très éprouvante : une alternance de doutes et de super motivation au fur et à mesure des interactions (mais non, je n'ai pas les nerfs à vif...), des idées, des envies de changement de pratiques plus que de temps pour les mettre en œuvre (me repo...quoi ?!) et de la colère face à certains formateurs peu bienveillants, la pression qu'on nous a mis pour pondre un mémoire en 3 mois (quelle hérésie..), et cet examen... mais on l'a déjà passé le concours non ?!! Finalement, par un jour de mai, avec quatre jurys (autant que d'élèves...) dont deux qui n'ont pas compris dans quel genre d'établissement ils étaient (genre l'IEN de circo qui me dit en substance que mon cadre est trop rigide, j'ai peu d'élèves je pourrais en profiter... euh ouais... en fait en HP, le cadre c'est juste le plus important pour eux...), avec un temps en classe écourté sur proposition de l'IEN ASH après que le seul des 4 élèves qui ait accepté de travailler se soit mis par terre à faire des cris d'animaux... (au passage, situation complètement inédite pour cet enfant... je soupçonne que cet examen ait été aussi maltraitant pour eux...), bref, après tout ça, j'ai officiellement été intronisée enseignante spécialisée (ben oui c'était la cata mais j'ai montré que je savais gérer la cata^^).

     

    Enseigner en hôpital de jour

        A l'hôpital, nous enseignons le matin à des enfants qui sont sortis du milieu ordinaire et scolarisés uniquement dans notre école spécialisée. Chaque enseignant est référent d'un groupe avec lequel il commence la journée en travaillant sur les apprentissages fondamentaux. Les groupes sont souvent hétérogènes, pensés plus en fonction des incompatibilités humaines que des niveaux scolaires. Dans un deuxième temps de la matinée, après la récréation, nous échangeons nos groupes (afin de permettre un nouveau départ quand le début de matinée s'est passé difficilement) et nous travaillons sur des activités pluridisciplinaires, en lien avec notre projet de l'année :

     

                                Cette année                   

    Enseigner en hôpital de jour

       

    L'après-midi, pendant que les enfants reçoivent des soins, nous avons plusieurs missions : accompagnement à l'inclusion de nos élèves dans l'école ordinaire proche de l'hôpital, co-animation de groupes avec les soignants et, majoritairement : accompagnement à la scolarité d'autres enfants de l'hôpital de jour scolarisés dans l'ordinaire. Il s'agit d'interventions ponctuelles pour créer du lien avec l'enseignant.e, préparer une intégration à l'hôpital ou d'interventions hebdomadaires avec une intervention auprès de l'enfant, d'un petit groupe ou de la classe entière pour travailler sur des apprentissages scolaires ou le métier d'élèves, en fonction des besoins de l'enfant.

     

    Deux institutions qui se rencontrent (éducation nationale et hôpital public) ce n'est pas évident tous les jours.... A une période où le nombre de postes d'enseignants est de plus en plus compté et face à ces deux institutions n'ayant pas les mêmes objectifs ni les mêmes rythmes, des postes d'enseignants qui ont aussi peu d'élèves et se déplacent autant passent pour du gaspillage... sans considération aucune pour l'importance de cette petite école qui se substitue à l'échec de l'intégration en ordinaire des enfants les plus fragiles, ni sur l'importance du soutien apporté aux enseignants qui doivent sans formation et accompagnement accueillir des élèves qui les mettent parfois en grande difficulté.      

    Enseigner en hôpital de jour

    Durant les quelques années que j'ai passé à l'école spécialisée, un des poste a été externalisé de l'hôpital, un autre (le mien) a été dans un premier temps réduit à un mi-temps.... (c'est ainsi que je n'ai pu le garder et me suis retrouvée à nouveau avec un poste de remplaçante l'an dernier. La personne ayant eu le poste a pris un congé parental et n'est jamais venue. Après moult atermoiements, on m'a nommé sur ce remplacement. Nous en étions tous ravis sauf que matin en hôpital psychiatrique et remplaçante l'après-midi sur une autre circo avec parfois 1h de trajet sur un temps de pause méridienne d'1h30, le tout en couvant un bébé... ça n'a pas été possible très longtemps...)

    ...puis ce mi-temps a été complètement supprimé cette année... Pour ma part, j'ai obtenu un poste dans un IME près de chez moi. Une nouvelle aventure commence mais pas sans aucun repère puisque j'avais déjà eu l'occasion de croiser une partie des collègues enseignants avec qui je vais travailler et que je retrouverai aussi quelques jeunes étant passés par l'hôpital.

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  • C'est avec beaucoup de fierté que j'ai participé il y a deux ans à mon premier rallye lien sur l'invitation de Dixmois :      

    Mes participations à des rallyes-liens

     Puis j'ai remis ça :   ^^

     

         

    Mes participations à des rallyes-liens

     
         

     

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  • ou pourquoi je te t'impose de la pub sur mon blog.....  (ça c'est pour les liens au sein de mes articles, pour le reste c'est Eklablog qui gère la déco....)

     

    Même si je mets un point d'honneur à acheter mes livres en librairie, et que je tanne ma famille chaque Noël pour qu'ils fassent de même, il faut bien se l'avouer, Amazon c'est quand même bon marché et super pratique pour tout le reste.

    De plus, ils ont tout compris en se mettant les blogueurs dans la poche pour leur faire de la pub. A chaque fois que tu cliques sur un lien Amazon sur mon blog et que tu te retrouves chez eux pour faire des achats, ils me reversent un petit pourcentage du montant de tes achats (même s'ils n'ont rien en commun avec le lien sur lequel tu as cliqué) qui se cumule jusqu'à l'envoi d'un chèque cadeau (ils sont bons joueurs en plus, ils proposent même le virement, mais faut pas exagérer...).

    Pour exemple, depuis 3 ans de partenariat, j'ai réussi à cumuler une trentaine d'euros. Ca ne va pas chercher bien loin, certes mais c'est toujours ça de pris ! J'ai décidé de consacrer cet argent à ma classe. Dans la plupart des écoles le budget est toujours serré et comme j'essaye de limiter au maximum les frais côté perso pour l'école, ces bons Amazon seront destinés à des plaisirs pédagogiques !!  yes

    Alors n'oublie pas de venir faire un petit tour par chez moi avant de faire tes achats !!!

     

    Edit avril 2018 :

    Voilà ce que j'ai acheté pour ma classe grâce à vous et à ce partenariat commercial qui m'a maintenant apporté 90€ :

          Matériel de Numération :            Albums :      
                     
      NB : j'ai payé ce matériel significativement moins cher sur Amazone.co.uk (et sans frais de port car j'ai pu faire livrer chez une amie en Angleterre), mais je crois que ça reste plus intéressant même avec des frais...          

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  • « Ben maman, heureusement que les fous ils étaient pas à Lyon car moi j’aurais plus eu ma tata Laura… Déjà que c’est triste mais là ça serait encore trop plus triste » - mon neveu Mathis, à peine 6 ans - aujourd’hui.

    Mon grand chéri, si sensible ! Le premier qui m’a investi de ce rôle magnifique, celui d’être tata ; ce petit bout d’homme dont le premier cri, que j’ai entendu au téléphone, a déclenché un tourbillon dans mon cœur, moi qui n’avais alors pas bien pris la mesure de ce que ça allait changer dans ma vie.

    Quand ma sœur m’a rapporté ces paroles, première réaction : cœur tout mou, il est trop mignon mon chaton !!!

    Et puis en fait, la tristesse et la colère ont pris le pas. Toutes ces émotions qui, depuis vendredi,  bouillonnent, se mélangent et même parfois se contredisent viennent exploser contre cette (ces) innocence(s) malmenée(s) : ils n’ont pas le droit de lui faire peur comme ça à mon Mathis ! Ni à ma grande Gaïa qui, hier, posait des questions très pertinentes pour essayer de mieux comprendre, avec un air détaché mais dont les yeux dévoilaient toute l’incrédulité de l’enfant encore présente chez cette belle adolescente. Ni à ce petit garçon vu à la télé, incapable de décrire l’indicible : « les méchants, c'est pas très gentils, les méchants » ajoutant, à l’intention de son papa, qu’il fallait changer de maison. Ni à tous les autres.

    La tristesse et la sidération sont là depuis vendredi : ils ont recommencé et c’est encore plus lâche qu’en janvier…. Je suis si triste pour tous ces gens qui ont vécu ça, pour leurs proches, pour mon pays.  Je n’ai pas peur d’être un jour une victime, je vais continuer de vivre ma vie telle qu’elle était jusque-là. Par contre, j’ai peur pour mon pays. J’ai peur que d’autres, des gens que j’aime, des jeunes dont j’ai croisé la route en tant qu’instit, rejoignent un jour les « fous », comme le dit si bien Mathis et finissent par nier toute humanité à leurs concitoyens d’hier… J’ai aussi peur car tout cela ne fait que renforcer le discours nauséabond  de ceux qui ont les idées courtes et sont bien heureux de pouvoir faire des amalgames qui ne vont qu’accentuer les conséquences désastreuses d’une politique d’intégration ratée depuis un demi-siècle. Diviser pour mieux régner.

    Je suis en colère contre tous ces gens qui tombent dans la facilité de la haine de l’autre, je suis en colère de voir grandir mes neveux et nièces, les enfants de mes amis et les élèves qui me sont confiés dans un monde où la violence, la peur de l’autre et les extrémismes de tous bords me semblent de plus en plus présents. Je me demande quel monde nous sommes en train de leur construire…

    Alors oui, bien sûr, si ce genre de situation fait ressortir le pire chez certains, il révèle aussi des héros et le meilleur chez les autres, l’humanité dans ce qu’elle a de plus beau n’a pas encore totalement disparue.

    Mais n’empêche, j’ai la rage pour tous ceux qui souffrent et pour nos innocentes têtes blondes, brunes ou rousses qui ont peur en ce moment mais ne comprennent pas bien pourquoi.

     

    Pour en parler avec les enfants / élèves :

    Maux d'enfants...

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  • Quand l'école n'est plus un lieu protégé...

    C'est tombé comme un coup de massue hier midi en salle des maitres : "Vous avez entendu l'instit qui s'est fait poignarder ce matin ?"

    Une collègue de 34 ans, assassinée dans sa classe, devant ses élèves, par une mère d'élève déséquilibrée....

    Je suis extrêmement triste pour la famille de cette collègue, ses proches et tous les enfants et personnels de l'école.

    Pour des raisons personnelles et professionnelles, cette histoire me bouleverse profondément. Peut-être parce que mon année scolaire a commencé de la même manière : un proche agressé sauvagement par un déséquilibré... Bien que l'issue ait été un peu moins tragique, le choc et l’incompréhension sont toujours là... Mais aussi parce que cette sombre histoire clôt une année scolaire très difficile pour moi où la violence a été omniprésente : violence verbale et physique des élèves, violence suspectée ou avérée des certaines familles envers les enfants, violence verbale de certains parents, violence psychologique de ne pouvoir pas faire grand-chose pour apaiser ces enfants qui ont une vie si difficile et de devoir prouver tous les jours qu'on a sa place ici et qu'on va réussir à tenir le coup face à cette classe si difficile...

    C'est la première fois qu'un tel drame arrive et c'est le fait d'une personne déséquilibrée, certes. Mais les agressions physiques et verbales envers les enseignants sont malheureusement assez, voire de plus en plus fréquentes. En tant qu'enseignante, bien que je n'ai jamais réellement été agressée, je me sens très vulnérable et de nombreuses fois, j'ai vécu ou assisté à des scènes où tout pouvait basculer.  Cette histoire est profondément choquante et révélatrice d'un malaise de l'institution scolaire. 

    Lorsque l'on arrêtera de croire que l'école peut se substituer aux carences des parents, de l'Etat et de la société, les enseignants pourront se consacrer à enseigner, on arrêtera de leur en vouloir pour des choses qui ne sont pas de leur ressort et un certains nombre de tensions s'apaiseront entre l'école et les familles...

    Au lieu de se précipiter sur les lieux lors d'un drame et de crier au scandale, au tragique et de vanter les mérites d'une personne qu'ils ne connaissaient même pas, je pense que nos supérieurs hiérarchiques et dirigeants feraient mieux de soutenir les enseignants et l'école en arrêtant d'en demander toujours plus et en donnant aux enseignants tous les outils pour qu'elle soit réellement un lieu d'épanouissement pour les enfants.

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  • A l'école

    2019-2020 : enseignante spécialisée en IME (80%)

    2018-2019 : brigade : remplacement hôpital psychiatrique et bouche trou itinérant sur une autre circo l'après-midi. Congé maternité.

    2017-2018 : enseignante spécialisée en hôpital de jour (hôpital psychiatrique).

    • le matin je travaille dans l'école spécialisée d'un des pôles avec deux groupes d'élèves -> maths, français avec mon groupe de référence (enfants de 8 à 10 ans, en majorité déficitaires, niveau GS à ce1) -> projet environnement avec des enfants de 8/9 ans non déficitaires. 
    • ces enfants reçoivent des soins l'après-midi. Je travaille alors pour un autre hôpital de jour de la région avec des enfants scolarisés en ordinaire ou en ULIS. Mon intervention se fait sous plusieurs modalités : -> groupes pluridisciplinaires sur le temps d'hôpital -> accompagnement à la scolarité, dans les classes ordinaires.

     

    2016-2017 : école spécialisée au sein d'un hôpital psychiatrique - formation CAPA-SH option D

    2015-2016 : brigade dont remplacement d'une collègue lorsqu'elle est en formation CAPA-SH -> 13 semaines dans un établissement pour enfants infirmes moteur cérébraux.

    2014-2015 : brigade à mi-temps de temps en temps ; 1 journée en MS-GS ; 1 journée en cp-ce1 - 1 journée dans le spécialisé (accueil de jour dans un hôpital psychiatrique)

    2013-2014 : ce2

    2009-2013 : brigade

    2008-2009 : IUFM - stage filé en ce2

    2007-2008 : Liste complémentaire : brigade

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  • Ca fait un moment que l'idée me titille...

    Les blogs, je m'en nourris à longueur de journée pour m'aider dans mon travail et me consacrer à mes passions. Alors je me dis que moi aussi je pourrais apporter mes petites pierres à l'édifice du partage et de l'entraide sur le net.

    D'abord mon métier : maitreeeeesse !!! Une vocation, une passion, un sacerdoce. En tant que jeune enseignante, j'y consacre beaucoup de temps, au grand désespoir de Monsieur.

    Mais je suis très curieuse et m'intéresse à plein de choses (en même temps), il parait que ça fait mon charme mais ça contribue également au désespoir de Monsieur : je m'étale, je m'étale...

    Bref, je vais essayer de vous faire partager toutes mes passions, trouvailles et créations sans trop me disperser.

     


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